Parcours de Sandrine Bélier
Née le 2 septembre 1973 à Longjumeau
Juriste de formation (Master II en Droit de l’environnement/Master II en Droits de l’homme)
1996 : Assistante pour l’Union Internationale de Conservation de la Nature de Bonn et le Conseil de l’Europe
1997-2002 : Présidente d’ARPEJE (Association pour la Réussite et la Promotion des Juristes de l’Environnement)
Egalement chargée d’enseignement en Droit et Gestion de l’environnement industriel, Droit de la protection de la nature, Démocratie participative et rôle des associations à l’Université de Strasbourg, et Droit des risques et responsabilités à l’Université de Haute Alsace de Mulhouse
1998-2001 : Chargée du secteur juridique (emploi-jeune) d’Alsace Nature
2001 : directrice régionale d’Alsace Nature
2002-2007 : Représentante du Conseil International du Droit de l’environnement et du Bureau Européen de l’Environnement au Conseil de l’Europe
2004-2008 : membre du Conseil d’Administration de la SFDE (Société française pour le Droit de l’Environnement)
2008 : Directrice fédérale de la fédération nationale de France Nature Environnement après avoir été bénévole au Directoire du réseau juridique de FNE
2008 : Nommée membre de la Commission Nationale du Débat Public
10 décembre 2008 : Sandrine Bélier quitte ses fonctions de directrice fédérale de France Nature Environnement pour participer aux élections européennes de 2009 en rejoignant le Rassemblement Europe-Ecologie
A entendre Sandrine Bélier, en 2009, les écolos ont décidé d’être pragmatiques. Voici l’un des messages que veut nous faire passer cette militante de terrain issue du milieu associatif, juriste de formation spécialisée dans le droit de l’environnement et les droits de l’homme et ancienne directrice fédérale de France Nature Environnement (FNE).
Son engagement en politique n’a pas été simple pour l’associative qu’elle est. Il est né de l’urgence. Urgence d’agir au plus haut niveau pour porter des solutions concrètes et durables de sortie de crise. Urgence à mettre en œuvre les conclusions d’un Grenelle auquel elle a siégé en tant que représentante pour FNE mais qui sont restées jusqu’à ce jour lettre morte, « alors que l’ensemble des acteurs alors présents, du patronat aux syndicats ouvriers étaient tombés d’accord sur la mise en place rapide de solutions concrètes ».
On pointe du doigt la diversité des profils du rassemblement Europe-Ecologie au sein duquel elle mène la campagne. Elle la reconnaît et modère : certes, « nos modes d’action diffèrent fortement », de l’écologie politique, à l’alter-mondialisme, en passant par l’engagement au sein de fondations, de fédérations d’associations ou plus radicalement par l’activisme, mais « on a un point commun, qui est quand même énorme : on vise le même but et depuis toujours, qui est l’impératif environnemental et le fait d’avoir une approche intégrée des questions économiques, sociales et environnementales, pour un développement durable ».
Sa valeur ajoutée au rassemblement ? La Fédération France Nature Environnement lui a appris que « l’initiative et le regard qui est porté sur les choses viennent du terrain » et que mises bout à bout, toutes les initiatives en faveur de l’environnement ont fait qu’il y a encore aujourd’hui un certain nombre d’espaces de résistance.
Une personnalité atypique, qui, à 35 ans, n’a pas l’assurance d’une pro de la politique, mais qui ne triche pas. Le programme politique d’Europe-écologie ? Il vise avant tout à convaincre que « c’est magique, l’Europe » pour agir pour la protection de l’environnement, « qui ne comprend rien aux frontières administratives ».


Newsletter
Euros du Village
Gli Euros
Die Euros
The Euros
Los Euros
